Infrastructure designed for the 3rd Line of Defense. We mathematically anchor the traceability of every ingested data point and every generated AI recommendation, creating an irrefutable audit trail.
Contrairement aux bases de données traditionnelles (CRUD) où les données peuvent être furtivement altérées, DCM utilise une structure d'Append-Only Log. Chaque modification d'un paramètre de risque génère un nouveau hash, dépendant du hash précédent.
Nos modèles LLM sont bridés ("Temperature = 0") et orchestrés via une architecture RAG stricte. Si le modèle ne peut pas mathématiquement prouver que sa recommandation provient d'une source documentaire préalablement validée (et hachée) par la banque, la sortie est bloquée.
Les rapports exportés pour les régulateurs (PDF/XML) intègrent une signature cryptographique (Digital Notarization). Un inspecteur de la BCE peut recalculer le hash du document pour prouver qu'il n'a pas été modifié entre sa génération par le "Core Engine" et son ouverture.
L'architecture logicielle force la séparation des rôles (SR 11-7). Le "Maker" (Ligne 1) qui pousse un nouveau modèle de risque ne peut pas valider sa propre modification. L'Audit Trail enregistre l'identité cryptographique des deux acteurs indépendants.
"Comment prouver à la BCE que notre exposition DLT est maîtrisée avec des outils de la décennie précédente ?"
"Mon projet de tokenisation est bloqué en phase pilote par la 2ème Ligne de Défense (Risques)."
"Les textes comme DORA imposent un reporting immédiat en cas d'incident ICT majeur."
Passez de l'exploration technologique à la gouvernance institutionnelle en moins de 30 jours.